La salle de sport est un terrain de chasse magnifique : imaginez cette ambiance chargée de testostérone, ces muscles masculins huilés qui soulèvent comme une plume deux fois votre poids... Ah, j'en ai des frissons.
Je vais à la salle de sport deux fois par semaine, mais habituellement... pour faire du sport. Jeudi, j'y suis allée avec la ferme intention de me trouver un tas de muscles pour me faire oublier le corps de Big (oui, j'ai décidé, après revisionnage intense de la série que vous connaissez, de rebaptiser P ainsi, parce qu'il se comporte exactement pareil... Ah, comme c'est étrange...) pour oublier donc le corps de Big en me noyant dans un autre corps. Et bien cet état d'esprit change tout : bon, je suis toujours bien habillée même pour suer (pantalon moulant H&M, haut à bretelles Zara "Aerobic vs dance" pour ceux qui connaissent, Puma aux pieds et I.Pod sur les oreilles), mais là je ne sais pas, je devais dégager ce je-ne-sais-quoi qui fait qu'un homme sait si une femme est "disponible" ou non et je me suis faite draguer à tous les étages. Bon, je suis rentrée bredouille, mais quand même :
- le prof canon m'a enfin fait un sourire (à suivre...)
- un mec plutôt pas mal m'a tapé la causette sur le tapis de course
- j'ai failli mourir de rire : je faisais des haltères, et je vois dans la glace un mec qui n'arrêtait pas de me lorgner. Pas mal, je précise. Je change d'exercice, lui aussi, et il bouge son banc de façon à le mettre face à moi, et je suppose qu'il se dit : "tu vas voir la poulette, je vais l'impressionner avec mes muscles". Tactique qui aurait pu se révéler efficace, vu mes intentions de départ (qui ne sont pas de trouver un mari !). Le voilà qui charge la barre à bloc. Trop. Bien sûr, il ne peut pas la soulever. Il s'énerve, et au lieu d'alléger progressivement, il enlève tous les poids du même côté : bien sûr tout est tombé, il est parti vexé, et moi j'ai beaucoup ri.
Ensuite j'ai fait un hammam. C'est toujours aussi génial.
Je vais à la salle de sport deux fois par semaine, mais habituellement... pour faire du sport. Jeudi, j'y suis allée avec la ferme intention de me trouver un tas de muscles pour me faire oublier le corps de Big (oui, j'ai décidé, après revisionnage intense de la série que vous connaissez, de rebaptiser P ainsi, parce qu'il se comporte exactement pareil... Ah, comme c'est étrange...) pour oublier donc le corps de Big en me noyant dans un autre corps. Et bien cet état d'esprit change tout : bon, je suis toujours bien habillée même pour suer (pantalon moulant H&M, haut à bretelles Zara "Aerobic vs dance" pour ceux qui connaissent, Puma aux pieds et I.Pod sur les oreilles), mais là je ne sais pas, je devais dégager ce je-ne-sais-quoi qui fait qu'un homme sait si une femme est "disponible" ou non et je me suis faite draguer à tous les étages. Bon, je suis rentrée bredouille, mais quand même :
- le prof canon m'a enfin fait un sourire (à suivre...)
- un mec plutôt pas mal m'a tapé la causette sur le tapis de course
- j'ai failli mourir de rire : je faisais des haltères, et je vois dans la glace un mec qui n'arrêtait pas de me lorgner. Pas mal, je précise. Je change d'exercice, lui aussi, et il bouge son banc de façon à le mettre face à moi, et je suppose qu'il se dit : "tu vas voir la poulette, je vais l'impressionner avec mes muscles". Tactique qui aurait pu se révéler efficace, vu mes intentions de départ (qui ne sont pas de trouver un mari !). Le voilà qui charge la barre à bloc. Trop. Bien sûr, il ne peut pas la soulever. Il s'énerve, et au lieu d'alléger progressivement, il enlève tous les poids du même côté : bien sûr tout est tombé, il est parti vexé, et moi j'ai beaucoup ri.
Ensuite j'ai fait un hammam. C'est toujours aussi génial.